La rubrique jardinage, fin avril 2026

Dans ce post : des fleurs ! Du soleil ! Des insectes !

Du soleil : plein. J'arrose assidûment les pousses de lin, qui se développent gentiment. Elles font plein de petites feuilles. L'avantage d'un jardin si désertique, c'est que c'est complètement hostile aux gastéropodes voraces : je n'ai pas encore croisé l'ombre d'un escargot de ce côté, seulement à l'avant. De la pluie est prévue pour ce weekend, ça ne fera pas de mal. 

Des fleurs : de fraisier, de ciboule, de ciboulette et les premières roses ! Sans compter le lilas de la voisine. À l'extérieur, dans les parcs et le long des routes, c'est aussi la fiesta. Carottes sauvages, marguerites, bleuets, coquelicots !!!! Sans compter trèfle (rouge et rose), boutons d'or et toutes celles dont je ne connais pas le nom. Entre ça et les chants d'oiseaux, ça me donne envie de revisiter mon trajet quotidien un jour où j'ai le temps, pour aller compter les araignées-crabes et shazamer tous ces piafs à l'aide de la merveilleuse application Merlin. (Je ne peux plus aller nulle part sans entendre un pouillot véloce.)

Une rose bien rose, presque ouverte, avec d'autres boutons visibles en arrière-plan

Des insectes : enfin les mangeurs de pucerons ! La semaine dernière, en inspectant le rosier, j'ai constaté sous quelques feuilles la présence d'oeufs jaunes rangés bien serré. Renseignements pris, il s'agit d'oeufs de coccinelle ! Et aujourd'hui, l'un de ces groupes d'oeufs a éclos, donnant naissance aux affreux monstres que sont les larves de coccinelle. Les pucerons du rosier n'ont qu'à bien se tenir. En sortant prendre des photos, j'ai aussi croisé une adulte ! Une coccinelle à damier, semble-t-il. Côté chou-rave, après avoir trouvé la semaine dernière une chose qui ressemble fichtrement à une pupe de mouche, j'ai enfin repéré des larves de syrphe en action. Elles ne sont pas très jolies non plus, mais elles sont marrantes à regarder : leur tête translucide rend bien visible la mastication de leurs proies (lien youtube avec accent australien en bonus).

Je vois aussi plein de petites guêpes et minuscules araignées que je ne suis pas équipée pour photographier. Outre les araignées sauteuses omniprésentes (et toutes mignonnes), il y a aux alentours des plants de ciboule une ravissante tetragnatha (identifiée par l'ami Plantecarnivore), mais je l'ai fait fuire en essayant de prendre une meilleure photo et je ne l'ai pas vue depuis. Les micro-araignées, elles, seront peut-êtres plus facilement identifiables quand elles seront plus grosses. Je prends les paris sur quand je vais rencontrer ma première épeire diadème.

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